Chère membre, cher membre,
Comme vous le savez sans doute, les membres du Parti Qébécois de Verchères, réunis en assemblée d’investiture, le 29 août dernier, m’ont fait l’honneur de me gratifier de leur confiance et de me confier l’insigne responsabilité de porter les couleurs de notre formation politique, lors de l’élection complémentaire qui doit être déclenché incessamment dans la circonscription, suite à la démission inattendue de monsieur Bernard Landry.
J’ai été très touché par l’appui sans équivoque que m’ont témoigné les membres du Parti Québécois de Verchères, et ce dans le cadre d’un exercice démocratique exemplaire, qui traduit la vitalité de notre formation politique. Plus de mille personnes présentes, dont quelque 700 d’entre elles habilitées à voter, que voilà une mobilisation qui a tout lieu de susciter notre fierté!
Je remercie messieurs Jean Bellemare, Guy Lebel et leur équipe respective d’avoir, par leur participation à cette course à l’investiture, donné tout son sens à cet exercice démocratique. Je les remercie également de leur ralliement enthousiaste et spontané, immédiatement après que le verdict des membres eut été rendu public. Ensemble, nous avons jeté les bases d’une organisation qui se révélera des plus efficaces et redoutables; ensemble, nous conserverons la circonscription de Verchères au Parti Québécois; ensemble, nous remporterons une victoire décisive, qui alimentera l’enthousiasme devant permettre à notre mouvement d’accélérer la cadence vers la réalisation de ce projet qui nous anime toutes et tous, celui de faire du Québec un pays souverain.
Avec votre collaboration, j’entends mener, lors de cette élection complémentaire, une lutte sans merci aux candidats des autres formations politiques et tout particulièrement à celui du parti libéral du Québec, qui, dans une attitude bêtement servile, s’emploie à ne plus rien revendiquer, de telle sorte de ne plus se voir refuser quoi que ce soit... En enferrant le Québec dans cette espèce de résignation passive, le gouvernement libéral de Jean Charest se condamne à une inexorable sclérose, qui limite toujours davantage sa marge de manœuvre et ses capacités d’action et qui rend illusoire toute velléité de réalisation d’un projet social s’appuyant, certes, sur le développement économique, mais également sur la solidarité et une nécessaire redistribution plus équitable de la richesse. Je compte donc sur vous pour qu’ensemble, nous battions en brèche cette idée réductrice qui tient lieu de politique gouvernementale, depuis l’arrivée au pouvoir de Jean Charest, et que nous envoyions un message clair, le soir de l’élection complémentaire: le Québec peut et doit aspirer à de grandes choses!
En vous assurant de toute ma considération, je vous prie d’agréer, chère membre, cher membre, l’expression de mes sentiments les plus distingués.










