Brunch reconnaissance et assemblée générale du Parti Québécois de Verchères
«UN PAYS S’INCARNE D’ABORD DANS LES GENS QUI Y VIVENT»
- PAULINE MAROIS
CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 21 novembre 2007 – Pauline Marois a fait salle comble, le 18 novembre dernier, à l’occasion du brunch reconnaissance du Parti Québécois de Verchères, lequel a été suivi de l’assemblée générale de l’association de comté. Ce sont en effet plus de 200 personnes, parmi lesquelles on reconnaissait notamment le député de Verchères-Les Patriotes, monsieur Luc Malo, de même que plusieurs élus municipaux, dont les maires de Verchères, Sainte-Madeleine et Saint-Roch-de-Richelieu, messieurs Claude Fradet, Marcel Bates et Claude Pothier, qui, le 18 novembre dernier, ont pu rencontrer et entendre la chef du Parti Québécois et députée de Charlevoix.
Devant une assistance ravie, à travers laquelle elle avait d’abord pris le temps de circuler pour saluer les personnes présentes, madame Marois a expliqué qu’elle avait mis de côté les palabres interminables portant sur la mécanique référendaire pour se concentrer sur le projet de pays lui-même. «Il faut plus que jamais parler du pays et des raisons pour lesquelles il est urgent de le faire advenir. Et pourquoi réalise-t-on la souveraineté, si ce n’est d’abord pour les gens qui habitent le pays. Il était donc important de définir les modalités traduisant cette volonté de vivre ensemble. C’est la raison pour laquelle nous avons déposé ces projets de loi sur l’identité et la constitution québécoises», de déclarer la chef du Parti Québécois.
«Notre langue commune, le français, notre patrimoine historique et culturel, nos valeurs fondamentales, comme celle affirmant l’égalité entre les hommes et les femmes, constituent le ciment de notre société. Il faut les faire connaître correctement aux nouveaux arrivants, afin de favoriser et d’accélérer leur intégration harmonieuse à cette société des plus accueillantes qu’est la nôtre, de telle sorte de leur permettre de l’enrichir et d’y apporter leur contribution originale. L’Histoire est comme un train en marche; il importe peu de savoir de qu’elle gare on y monte pour prendre part au voyage. Je n’ai aucun problème avec l’idée que ces projets de loi puissent être perfectibles. Ce que je n’admets pas, c’est que libéraux et adéquistes ne veuillent même pas en débattre dans cette enceinte démocratique qu’est notre Assemblée nationale, afin de permettre leur bonification. Chose certaine, si plusieurs ont été surpris de cette initiative, je précise que nous préparons présentement d’autres surprises», d’ajouter madame Marois.
Faisant écho aux propos de sa chef, le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a signalé qu’il régnait effectivement une grande effervescence dans les rangs du Parti Québécois sous la gouverne de Pauline Marois et que celle-ci avait rapidement mis l’ensemble des instances de sa formation politique au travail. «Madame Marois nous l’a dit; elle compte sur nous. Elle veut associer les militantes et militants à l’élaboration de notre prochaine plateforme électorale. Être membre du Parti Québécois ne se résume pas simplement au fait d’en assurer le financement et de choisir périodiquement ses administrateurs au niveau local. Cela signifie aussi et surtout qu’on puisse contribuer à la définition de ses grandes orientations», de conclure monsieur Bergeron, qui, en compagnie de son collègue fédéral et du président du Parti Québécois de Verchères, monsieur Sylvain Blais, a remis à madame Marois une assiette décorative arborant son animal fétiche, le coq, et produite par l’artiste varennoise France Marcotte.






« Je n’ai jamais été aussi fier d’être Québécois que ce soir. On n’est pas un petit peuple, on est peut-être quelque chose comme un grand peuple ».





Qu’il nous replonge dans notre riche histoire ou qu’il nous renvoie
l’image du Québec moderne, le septième art québécois fait rayonner, ici
et au-delà de nos frontières, ce que nous sommes, notre créativité et
surtout notre spécificité, en tant que peuple fondateur occupant un
îlot majoritairement francophone en cette terre d’Amérique.
Le Parti Québécois était fièrement représenté le 22 avril dernier pour la grande
manifestation nationale de SOS mont Orford. Plus de 12 000 personnes
sont descendues dans les rues de Montréal pour témoigner leur
opposition au projet de privatisation du Parc national du Mont-Orford.
Les membres du Parti Québécois étaient de la partie, sous les bannières
souverainistes, et André Boisclair, chef du Parti, accompagné de
nombreux représentants de l'aile parlementaire, en a profité pour
inviter le gouvernement a reconnaître la gravité de son erreur et à
reculer.












